JOJO RABBIT, plaidoyer anti-haine réalisé par Taika Waititi

Mercredi 29 janvier, le nouveau film de Taika Waititi, intitulée JOJO RABBIT, sort en salle.

Jojo est un petit allemand solitaire. Sa vision nationaliste du monde est mise à l’épreuve quand il découvre que sa mère cache une jeune fille juive dans leur grenier. Ce film interroge sur la notion de tolérance, mais aussi sur les valeurs et les choix qui nous définissent, des sujets qui sont toujours d’une grande actualité.

 Jojo Rabbit_afficheDurant la Seconde Guerre mondiale, Joseph Betzler, bientôt rebaptisé ironiquement « Jojo Rabbit » par ses camarades, est un petit garçon allemand solitaire.

À 10 ans, cet enfant du Reich, nourri à la propagande nationale-socialiste, n’a guère d’autre compagnie que celle imaginaire et grotesque d’Adolf Hitler. Pour ce dernier qu’il adule, et à qui il se confie régulièrement, Jojo est prêt à tout sacrifier.
Sa vision du monde se trouve cependant bouleversée quand il découvre que sa mère cache une jeune juive dans sa propre maison… Ce dernier va alors devoir faire face à son nationalisme aveugle.

JOJO RABBIT est une occasion privilégiée et originale d’appréhender cette période historique mais c’est aussi un film très actuel sur la tolérance, les valeurs et les choix qui nous définissent.

 JOJO RABBIT est une œuvre audacieuse qui s’empare d’une des pages les plus sombres de l’Histoire moderne pour en faire une satire.
Et qui s’affranchit des limites de la représentation, et de ce que le hors-champ des images suggère d’horreur extrême, pour prendre à bras-le-corps la question de la propagande nazie et en dénoncer la supercherie.
De fait, Taika Waititi fonde son cinéma sur une esthétique joyeusement grotesque pour blâmer les grossières ficelles de l’idéologie totalitaire en matière d’antisémitisme.

Bande-annonce du film JOJO RABBIT